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Recherche par auteur : Lo Presti, Anne-Marie

1585 résultats. Page 80 sur 80.

Lu par : Fernande Guex
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 2345
Résumé:Nous sommes au coeur de l'Histoire ; Marie toute jeune princesse est la fille unique de Charles le Téméraire. Instrument innocent des ambitions démesurées de son père elle n'eut pas moins de treize prétendants tous issus des plus grandes familles royales de France, d'Angleterre, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne. Malgré les violences, les guerres, les rivalités la jeune Marie vécut un amour secret et passionné pour son cousin sans fortune Philippe de Ravenstein, amour impossible.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 2339
Résumé:Ernest Ansermet est un chef d'orchestre suisse, né le 11 novembre 1883 à Vevey et décédé le 20 février 1969 à Genève. Il est professeur de mathématiques mais étudie parallèlement la musique, notamment avec Alexandre Dénéréaz et Ernest Bloch. Il s'initie à la direction d'orchestre à la tête de l'ensemble du Kursaal de Montreux, de 1912 à 1914, où il succède à Francisco de Lacerda. Ami de Charles-Ferdinand Ramuz, il participe en 1914 à la fondation des Cahiers vaudois. En 1916, il dirige ses premiers concerts d'abonnement à Genève. En 1918, il fonde l'Orchestre de la Suisse romande en groupant des musiciens professionnels. De 1915 à 1923, Serge de Diaghilev lui confie la direction musicale de spectacles des Ballets russes, ce qui le fait connaître dans le monde entier. Artiste engagé, Ernest Ansermet a eu une profonde influence sur la vie culturelle de Suisse romande. On lui doit de nombreux enregistrements englobant le répertoire classique et moderne et divers écrits de philosophie musicale, dans lesquels il défend la musique tonale.
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1666
Résumé:Elle avait onze ans, " Anna ", ce jour d'automne où elle vit pour la première fois cette ville faite de tuiles et de briques, de verdure éclatante, et puis ce lac " bistre " couvert de nuages. C'était une Milanaise de bonne famille qui avait perdu, trois ans auparavant, son père dans des circonstances atroces, et qui rejoignait sa mère, devenue femme de chambre dans une pension vaudoise. Elle vécut longtemps dans une pension pour fillettes italiennes. Un bien triste orphelinat que cette maison humide, exiguë, où l'on vous privait de manger à cause de trois grains de poussière trouvés sous votre lit. Elle était sise à la rue de la Rasude, à proximité des Imprimeries Réunies, où Anne venait parfois bavarder, en cachette, avec un gentil monsieur à cheveux gris qui lui remettait des feuilles blanches. Anne y calligraphiait des poèmes. Tous les matins, un douloureux cortège de petites gamines encerclées de religieuses grimpait les rues de la ville, de la Rasude à la Grotte, de Saint-François à la rue Pichard, de la rue Haldimand au Valentin. C'est là, à l'Ecole catholique, qu'Anne Cuneo trouva ses premiers germes d'épanouissement. Elle apprit le français mieux que personne, s'intéressa à la littérature, perdit la foi et découvrit le besoin de voyager.
Lu par : Simone Bosko
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1643
Résumé:Passage des Panoramas décrit sous les verrières 1900 de cette ancienne galerie commerciale l'heure de vérité, celle des masques arrachés. Masque de l'enfance, de la femme comme de l'écrivain. De tous les conditionnements sociaux et psychologiques.
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 10h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1551
Résumé:Avec Désert - prix Renaudot en 1980 - Le Clézio, écrivain discret, presque secret, accède à une reconnaissance enthousiaste du public. Depuis, sa notoriété ne s'est pas démentie au fil d'une production pourtant singulière, tant par la forme qui rompt avec le formalisme du roman que par les thèmes toujours en marge d'un monde qui avance irrémédiablement. Nourris au sein de la nature vierge, de la mer ou des déserts, les personnages de Le Clézio, abreuvés de légendes intimes ou porteurs de l'histoire des peuples, errent inlassablement sur les chemins du retour. La certitude de l'appartenance, le souvenir des paysages perdus, constituent les forces vitales que ne peuvent ébranler la vulgarité des hommes ou l'emprise de la ville. Telle Lalla, arrivée dans les quartiers sordides de Marseille comme un navire échoué, mais avec la lumière du désert dans les yeux et le sang des guerriers du Rio de Oro dans les veines. Alors, si la force de l'identité rend tout exil cruel, elle tient aussi lieu d'espoir...